Minggu, 02 Februari 2020

J??ai failli devenir la maîtresse soumise du beau milliardaire riche: récit autobiographique écrit à la première personne

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J??ai failli devenir la maîtresse soumise du beau milliardaire riche: récit autobiographique écrit à la première personne Details

Lorsque Gertrude rencontre Nick, c'est le coup de foudre. Ils ont tant de choses à se dire... Dommage qu'ils ne parlent pas la même langue. Qu'importe. L'amour est plus fort que tout, comme on le découvrira dans ce premier épisode autobiographique des aventures sentimentales de Gertrude Feucophe, écrit à la première personne.Saison 1, épisode 1 sur 73Extrait : Soudain, j’ai vu ce beau garçon vêtu d’un jean et d’une veste militaire cavaler dans ma direction, dans l’allée centrale. Il était poursuivi par un noir en tenue de jogging qui tentait de le rattraper. Les passagers se retournaient sur leur passage, mais personne ne faisait rien. Évidemment. Les gens sont d’une lâcheté extraordinaire. On vit vraiment dans une société de connards égoïstes. Moi, j’ai agi d’instinct. J’ai laissé passer le beau garçon et lorsque le black est arrivé à ma hauteur, j’ai mis ma jambe en barrage en travers de l’allée. Il s’est étalé de tout son long et a poussé un juron. Lorsqu’il a tenté de se redresser, je lui ai balancé mon sac en pleine figure. — Cet enfoiré m’a piqué mon portefeuille ! m’a-t-il crié en tentant à nouveau de se remettre debout. C’est ça, un blanc qui dépouille un noir dans le RER, c’est nouveau ça… Face à tant de mauvaise foi, j’ai sorti ma bombe lacrymo et je lui en ai envoyé un bon jet en pleine figure, pour lui apprendre à vivre. Il s’est immédiatement recroquevillé en gémissant, les deux mains plaquées sur le visage.

Reviews

Condie Raïs aime les chats, c??est de notoriété publique. Moins sûr qu??elle apprécie autant les oies, surtout si elles sont blanches et se servent de leurs plumes pour coucher sur le papier, à l??encre rose, leurs fantasmes du nouveau Prince charmant, c??est-à-dire le mâle (h)arlequin (les abdos bien dessinés remplacent les carreaux du costume) forcément beau et surtout riche. Très riche.Si l??on ne connaît pas l??auteure, la couverture inspirée des poncifs du genre attirera insidieusement la princesse mal réveillée (et un peu sotte, comme il se doit dans tout conte qui se respecte) qui ne tardera pas à aller régurgiter son petit-déjeuner en se demandant ce qui vient de lui passer sous les yeux. Cette même couverture fera aussi fuir le lecteur plus avisé, surtout après la lecture du titre qui réunit longueur excessive et pléonasme mal venu.Si l??on a déjà lu quelques ?uvres de Condie Raïs, on comprendra qu??il ne s??agit pas d??une faute de style, mais d??une espèce de moquerie à l??encontre d??un genre littéraire qui ne brille pas par la qualité du style, justement.Avec la méchanceté jubilatoire qu??on lui sait, en se glissant dans la peau de Gertrude Feucophe, elle passe en revue les clichés trimbalés par une forme de littérature sentimentale ?? dite « à l??eau de rose », mais qui a souvent des relents nauséabonds ??, et les déboires qui peuvent en résulter : si les clichés sont éculés, la princesse finit par se faire? devinez quoi !On regrettera la fin un peu abrupte de cette nouvelle qui promet qu??une suite ne sera peut-être jamais écrite? mais d??une certaine façon, c??est en accord avec le côté (d)écervelé de la narratrice.Pour le reste, c??est du Condie Raïs, donc, c??est à lire !

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